Avant-propos

Bienvenue sur « Centrale Internationale »

Centrale Internationale est un blog d'actualités et d'analyse entièrement rédigé par des élèves-ingénieurs de l’École Centrale Marseille.

Le fruit d’un module d’enseignement facultatif proposé aux élèves de 2ème année (M1), ce blog est « international » dans le vrai sens du terme car les articles sont écrits par des étudiants français et étrangers, dans neuf langues différentes, à partir de sources toutes aussi variées.

Il est le reflet non seulement d’un important travail linguistique, mais également d’une approche pédagogique innovante qui fait la part belle à l’autonomie et à l’initiative de l’apprenant.

La sélection d’articles que vous y trouverez témoigne à la fois des compétences et du sérieux, mais également de l’engagement et de la passion des personnes impliquées. Au-delà d’une simple production pédagogique, ces textes démontrent l’ouverture, la curiosité, et la réflexion d’un groupe de futurs citoyens du monde.

Bonne lecture !

Gérald Marquis, responsable de l’option

lundi 2 février 2015

Le côté obscur de l'or blanc

Le côté obscur de l’or blanc

Anna JOLIVET et Nelly EA


200 millions d’enfants dans le monde sont aujourd’hui concernés par le travail forcé, parfois dans des conditions proches de l’esclavage.

Dans le milieu du textile, les mauvais élèves viennent d’Afrique et d’Asie centrale avec en tête le Bangladesh, l’Ouzbékistan, le Mali, le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire. En Ouzbékistan, un million de personnes sont réquisitionnées chaque année pour la récolte du coton dont plusieurs centaines de milliers d’écoliers âgés de 11 à 18 ans. S’ils refusent d’obtempérer, ils risquent des amendes et de perdre leur place à l’université ; ou leur emploi pour le reste des travailleurs.

La charge de travail - entre 12h et 14h par jour -  liée au manque de ressources entraîne de graves problèmes de santé qui s’ajoutent à la malnutrition fortement présente dans ces régions. Syndicats et conventions collectives demeurent utopiques, et ceux qui dénoncent la réalité s’exposent à des représailles violentes pouvant aller jusqu’à la torture.

De fait, les récoltes sont surveillées par la milice du gouvernement et tout appareil d’enregistrement est banni à proximité des champs en Ouzbékistan, où l’OMT est interdite de séjour et Human Rights Watch a dû fermer ses locaux.

Si l’exploitation des enfants révolte l’opinion publique, la condition des adultes, et en particulier des femmes, n’est guère plus enviable avec des salaires dérisoires, des journées interminables et un travail souvent illégal. Les ouvrières sont habituellement obligées d’accepter ces conditions de travail scandaleuses, écartant ainsi toute possibilité de fonder une famille.

Le secteur du textile représente souvent le meilleur atout économique de ces pays en voie de développement. Toutefois, ces états comptent toujours parmi les plus pauvres du monde : cette situation économique peut s’expliquer par une politique salariale et sociale désastreuse. En plus des conditions de travail indécentes, les salaires minimaux sont peu respectés alors qu’ils se situent en dessous du seuil de pauvreté international.


A ce jour, 217 organisations implantées dans 110 pays luttent pour améliorer les conditions de travail dans le secteur textile - comme Ropa Limpia ou le Réseau pour un Approvisionnement Responsable.

Le commerce responsable a maintenant pris beaucoup d’ampleur et les conditions de fabrication d’un produit représentent un critère d’achat important pour les consommateurs. Cet aspect éthique est donc maintenant massivement pris en compte par les entreprises qui en font un argument de vente : plus de 130 enseignes du textile - comme Burberry, C&A ou Uniqlo - se sont engagées à ne plus utiliser de coton ouzbek.


A l’âge où certains apprennent à lire, d’autres s’épuisent dans les champs de coton 12h par jour



Sources :
http://www.rtve.es/television/20121113/noche-tematica-soy-nino-trabajo/475518.shtml

La trampa de la coca

La trampa de la coca

Anna JOLIVET y Nelly EA


La reducción espectacular de la superficie de plantaciones de coca en toda América latina tiene consecuencias sociales y ambientales desastrosas.

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La destrucción de plantaciones de coca no tiene tantas ventajas

Colombia, Perú y Bolivia. Estos tres países están en el podio de los productores mundiales de coca en 2014. Pero la producción de la hoja de coca está disminuyendo desde hace unos 10 años, para gran placer de los gobiernos latinoamericanos y estadounidense. En efecto, las cifras ponen de relieve la tendencia a la baja de las superficies de plantaciones de coca : en 2011 en Colombia por ejemplo, 64000 hectáreas de tierra fueron dedicadas al cultivo de la hoja de coca frente a 48000 hectáreas en 2012, ilustrando una reducción del 66% de las plantaciones de coca en 11 años.

Esta situación es el resultado de las políticas aplicadas en América para luchar contra la producción, el consumo y el mercado negro de la cocaína. Por ejemplo, la policía destruye las plantaciones con fumigación y desarraigo manual en Colombia. No obstante, la coca tiene usos tradicionales tales como beber mate de coca o mascar hojas de coca para reducir el soroche (mal de altura), y por eso una pate de su producción en Bolivia y Perú es autorizada y controlada por el gobierno.

Las primeras víctimas son los productores de coca - llamados “cocaleros” o “raspachines” según las regiones - que viven en la pobreza en lugares recónditos por la mayoría de las veces. Como lo explica Saúl Amado, cocalero en Catatumbo (al noreste de Colombia) : “Con una hectárea de coca, lo que es fácil a cosechar, podemos ganar entre 4 y 5 millones de pesos (entre 1600 y 2000 euros) cada dos meses, lo que nos permite sobrevivir”.

Los campesinos no tienen más remedio que la producción de coca porque las otras plantas - maíz, cacao, palma - son más difíciles de cultivar y menos rentables. Y por eso, las medidas tomadas por los gobiernos llevaron a violentas manifestaciones y bloqueos en toda América latina por productores enfadados.

Una otra consecuencia menos conocida de la reducción de las plantaciones de coca es la deforestación. En efecto, las culturas de coca representan la primera causa de deforestación, antes de la ganadería, la agricultura o la explotación minera. La destrucción de las plantaciones se hace sin tener cuidado con la naturaleza, estropeando reservas naturales como los Andes o la selva amazónica. Además, la destrucción de esas culturas empuja a los cocaleros a establecer nuevas parcelas en zonas que eran hasta aquel momento selváticas.



Fuentes :
http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2013/06/28/en-colombie-des-paysans-refusent-la-politique-d-eradication-des-plantations-de-coca_3438603_3222.html

Quand Emir rencontre Pepe

Quand Emir rencontre Pepe

Anna JOLIVET et Nelly EA


Le Président uruguayen, connu comme étant le “Président le plus pauvre du monde”, fait l’objet de deux films documentaires consacrés à son parcours politique.


Strass et paillettes ? Plutôt ruralité et sobriété pour le Président Mujica


Double vainqueur de la Palme d’Or en 1985 et en 1995 pour les films “Papa est en voyage d’affaires” et “Underground”, le réalisateur serbe Emir Kusturica est un habitué des tapis rouges. C’est donc avec impatience et étonnement que la presse attend son documentaire sur José Mujica, actuel Président uruguayen. Ce n’est pas la première fois que Kusturica s’intéresse à une figure phare d’Amérique latine : en 2008, “Maradona by Kusturica” sort dans les salles et fait le portrait d’une légende sportive vivante par son plus grand fan. L’admiration semble être une source d’inspiration nécessaire à Kusturica mais cette fois-ci, le cinéaste de renom a changé de domaine et a choisi une personnalité politique hors du commun.

La sortie du documentaire - possiblement intitulé “Le Président du peuple” ou “Le Dernier Héros” - est programmée pour mars 2015, date de fin de mandat de Mujica qui marquera la fin de sa carrière politique. Débuté en décembre 2013, le tournage du film a été rendu possible par d’importants investisseurs privés brésiliens, argentins et uruguayens à hauteur de 3 millions de dollars. Les relations privilégiées entre Kusturica et des représentants du gouvernement uruguayen ont également facilité la réalisation du documentaire, en permettant notamment des rencontres régulières avec le Président.

Kusturica : “[Mujica] est extrêmement intelligent et vif. Un homme qui croit en ses idéaux et qui croit que nous avons besoin d’un monde nouveau. Le monde d’aujourd’hui ne peut pas rester figé comme il y a 300 ans et doit changer.”


José Mujica, guerrillero au sein du groupe Mouvement Politique National - Tupamaros pendant les années 1960-1970, a été élu président de la république d’Uruguay en 2009 après avoir été Ministre de l’agriculture. Il se distingue non seulement de ses prédécesseurs mais aussi de la vaste majorité des hommes politiques dans le monde en prônant un mode de vie austère et proche de la nature. En effet, “Pepe” Mujica préfère une simple ferme au palais présidentiel et fait don d’environ 9/10e  de son salaire à des associations caritatives. Dans un autre registre, il s’est fait remarquer pour son combat contre la surconsommation et ses efforts dans la régulation du marché du cannabis.

En 2014, Mujica avait déjà fait l’objet d’un documentaire réalisé sur 8 ans par la franco-uruguayenne Lucia Wainberg, “Mujica, le pouvoir est dans le coeur”. Ce film, qui retrace notamment sa campagne présidentielle de 2009, est construit autour de la problématique évoquée pour la première fois par Hanna Arendt “est-ce que la politique a un sens ?”. Malgré le portrait flatteur fait du président, ce documentaire n’a jamais été projeté en Uruguay et est seulement disponible en DVD.




Sources :
http://www.elmundo.es/america/2013/08/08/noticias/1375983708.html

Los programas de cocina : la receta de la gloria

Los programas de cocina : la receta de la gloria

Anna JOLIVET y Nelly EA


El programa Top Chef de M6 es el más rentable de la historia del canal, con un beneficio de 800 000€ cada semana. Para TF1 también el resultado es espectacular, generando Masterchef 1,5 millones de euros de beneficios.




Ahora, los líderes Top Chef y Masterchef reúnen entre 4 y 6 millones de telespectadores en cada programa. Este éxito atrae a los publicitarios que pagan fortunas para mostrarse a su favorito tipo de público : las amas de casa que son madres de familia, que representan un tercio de la audiencia. Por eso, el 75% de los anuncios durante los programas se refieren a productos agroalimentarios y detergentes, y contribuyen a pagar el coste de producción que se sitúa entre 600 000 y 1 millón de euros.

La otra fuente principal de dinero de esos programas son los productos derivados y las cooperaciones con empresas que venden productos con marca Top Chef, como Auchan o Mir. Esas cooperaciones son fructíferas para los dos lados, o sea que M6 recibe dinero de Mir por ejemplo y esta inversión se convierte en publicidad para Mir, cuya cuota de mercado aumentó del 1,3% en dos años.

Top Chef, Masterchef, Fourchettes et sac à dos, Très très bon, Le Meilleur Pâtissier… La televisión francesa rebosa de programas que tienen un punto en común : la cocina. En efecto, la gastronomía ofrece un largo abanico de oportunidades para hacer la boca agua a los telespectadores. Diferentes tipos existen  para satisfacer a la audiencia más grande posible : concursos entre cocineros profesionales o entre aficionados, entrenamiento de restauradores que necesitan ayuda, escapadas golosas e incluso series humorísticas gastronómicas.

Sin embargo, una receta típica se basa en una mezcla de telerrealidad, de competencia y de cocina más o menos tradicional. Además, casi todos los productores explotan el filón rentable de sus programas de cocina emblemáticos, creando programas derivados con bonus exclusivos, recetas suplementarias, zoom sobre los candidatos más populares, etc. El famoso programa francés Un dîner presque parfait (Una cena casi perfecta) ilustra perfectamente este fenómeno con versiones temáticas, a veces con estrellas famosas - en 2011, el Ministro de Cultura Frédéric Mitterand creó un zumbido participando en este programa.

Ahora, las audiencias de los programas de cocina siguen siendo fuente de orgullo para los canales, pero están en baja. Se puede explicar por el hecho de que esos programas no tienen mucho contenido, como lo dice el crítico Jean-Pierre Coffe : [los concursos de cocina televisivos] "no están en la pedagogía ni en la cultura. Estos programas muestran, pero no cuentan la historia de los productos, sus orígenes o la dietética."


¡ La glotonería rinde bien !




Fuentes :


dimanche 1 février 2015

Più depressi dal 2020 : il mondo è a corto di cioccolato !

Più depressi dal 2020 : il mondo è a corto di cioccolato !

Sophie Lattes et Antoine Combes

La vita non sarà più così « dolce » con la fine del cioccolato. Il consumo di cacao supera di molto la produzione mondiale.


Ti piace il cioccolato ? Pensa a farti delle scorte per il 2020: la più grande paura di golosi e di appassionati di cacao è alle porte.

È ufficiale : la notizia della fine delle riserve di cacao ci arriva dall' l'Organizzazione Mondiale del Cacao. I paesi produttori della fava di cacao, quali il Ghana e la Costa d'Avorio, hanno dichiarato che non sono quasi più in grado di rispondere alla crescente domanda internazionale. In poche parole, oltre a mangiare troppo cioccolato, le piente di cacao in questi paesi soffrono a causa del riscadelmento climatico e della siccità.

La crisi del cacao e’ dovuta principalmente ad un grande aumento del consumo globale : in 10 anni il consumo di questo prodotto e’ aumentato del 30% traducendosi in 4 tonnellate di cacao mangiate nel 2013.

Se si pensa che paesi emergenti come la Cina non consumano il cioccolato come noi Europei, cosa sarebbe se anche questi paesi cominciassero a mangiarlo ?

Abbiamo detto che i principali paesi esportatori di cacao soffrono del riscaldamento globale e va ricordato che una pianta di cacao impiega 10 anni per arrivare a maturazione dopo la semina, si capisce a che punto la situazione puo’ solo peggiorare. La vita non sara’ più cosi’ « dolce » con la fine del cioccolato.

Questa carenza influenzera’ rapidamente la nostra vita di ogni giorno : i prodotti dolciari conterranno meno cioccolato che sara’ sostituito da varianti, come creme a base di nocciola o frutta secca o derivati ; anche le dimensioni delle tavolette di cioccolato saranno ridotte e quelle piu’ grandi conterrano più materie grasse.
Insomma, una cattiva notizia per coloro che amano il cioccolato, quello vero, puro e genuino e una buona notizia per chi come Ferrero produce Nutella da generazioni.

Ma nonostante tutto, il cacao resta sempre in primo piano e lo sara’ anche in occasione dell’Esposizione Universale di Milano nel 2015 (maggio-ottobre 2015).
Infatti, un padiglione sara’ interamente dedicato alla fava di cacao. I visitatori saranno accolti in una struttura che ricorda la giungla tipica delle piantaggioni e potranno scoprire tutte le sfaccettature del cacao, la sua cultura e il suo marketing attraverso un interessante percorso storico-culturale.
Un appuntamento sicuramente da non perdere per tutti gli appassionati di questo buonissimo « oro nero ».



Le fonte :

Expo Milano 2015

Expo Milano 2015
Scritto da Sophie Lattes e Antoine Combes

Venite a scoprire l’esposizione universale di Milano dal 1 maggio al 31 ottobre 2015 e ad assaggiare del cibo tradizionale da tutto il mondo!

Benvenuto all’evento internazionale più conosciuto al mondo: l'Esposizione Universale! Quest'anno vi porto nella capitale italiana della moda, Milano; il cuore economico dell'Italia. Il tema dell'esposizione è “Nutrire il pianeta, energia per la vita”. Tutti i paesi chi partecipano costruiscono padiglioni dove espongono i loro prodotti e cercano di trovare una soluzione al seguente problema: come nutrire nel 2050 più di 9 miliardi di uomini?
Per questa esposizione sono stati messi a disposizione 110 ettari di terreno circondati da un canale lungo 4,5 km.
Il primo padiglione che segna l'inizio della visita è il Padiglione Zero che riproduce la crosta terrestre, con curve che ricordano le montagne italiane e con delle grotte che presentano l'evoluzione del rapporto degli uomini con il cibo.
Percorrendo l'esposizione in lungo e in largo potremo ammirare fra i tanti padiglioni quelli del Bahrein, del Belgio o del Brasile. Il padiglione del Bahrain e' incentrato sul tema “La Perla dei due Mari, il banchetto della tradizione”. Tutto il tema si focalizzera' sull’acqua, sulla sua gestione e il suo sfruttamento. E’ una risorsa molto preziosa per questo paese e si cerca di far fronte al rischio sempre piu’ concreto della rarefazione dell’acqua.
Ancora, il padiglione della Lettonia che illustra il tema: “L’alveare della vita”. La struttura ha l’aspetto di un albero e presentera' un percorso intorno ai cinque sensi: piacevoli soluzioni architettoniche per appagare la vista, la musica della natura per l'udito, un ristorante Slow Food per il gusto, pane appena sfornato e l'aroma del legno per l’olfatto e materiali naturali per il tatto.
Di fronte al padiglione della Lettonia, ci sono quelli del Cameroun, Ghana, Gabone e Sao Tome sul tema del cacao, prodotto che dovrebbe diminuite radicalmente entro il 2020.


E arriviamo al padiglione francese. E’ costruito sul modello dei mercati coperti. E’ tutto di legno e di vetro e presenta un’esposizione sul tema: “produrre e nutrire diversamente”. La risposta a questo tema si articola su 4 pilastri: 1) aiutare a nutrire la popolazione mondiale 2) lo sviluppo di nuovi modelli alimentari 3) il miglioramento dell’autosufficienza dei paesi attraverso un trasferimento di competenze e tecnologie e 4) l’alleanza della quantità con la qualità in tutti gli ambiti, sanitario, nutritivo, culinario.


Fra i padiglioni che meritano una particolare attenzione, c’è quello del Giappone. Questo paese vuole proporre la propria cultura alimentare come esempio di nutrimento sano, sostenibile ed equilibrato, nonché come modello per alleviare i problemi mondiali relativi alla fame e all’ecologia. I piatti tipici a base di riso, pesce crudo e verdure sono proposti come esempio alimentare bilanciato in antitesi agli eccessi che provocano l’obesità per un miliardo di persone. Inoltre l'expo 2015 è un’opportunità per il Giappone per far riconoscere dall’Unesco la propria cultura culinaria.


Per ultimo, ma non per questo meno importante, ci soffermiamo sul padiglione dedicato all'Italia. Si tratta di un’architettura che rappresenta quattro alberi che illustrano il tema: “Il vivaio Italia”. La parola “vivaio” è usata come metafora di dinamismo e di innovazione. Quest’esposizione e' per l’Italia la valorizzazione del proprio “Made in Italy” e la diffusione mondiale della sua grande cultura gastronomica.

Se esitaste ancora a venire, allora sappiate che in questa esposizione universale ci saranno degustazioni di alimenti di grande qualità provenienti da tutto il mondo. Expo Milano 2015 vi aspetta.


Sources:
http://alimentation.gouv.fr/milan-2015


CES 2015 : Le salon mondial du high-tech

CES 2015 : Le salon mondial du high-tech


Bourgade Antoine, Laissy Thomas
Le Consumer Electronic Show, plus connu sous l’acronyme CES, ouvre ses portes du mardi 6 janvier 2015 au vendredi 9 janvier 2015 à Las Vegas.

Plus de 3600 entreprises sont attendues lors du CES 2015


Le CES, ou Consumer Electronic Show, est un salon qui a pour rôle de présenter les futures tendances high-tech de l’année à venir. Il se déroule à Las Vegas du mardi 6 au vendredi 9 janvier 2015. Cette année, plus de 3600 entreprises venant de 140 pays différents sont attendues sur les différents sites. Ceux-ci,  alloués pour ce salon, sont soit dans le Centre des conventions de Las Vegas ou dans des hôtels de la ville et tout cela pour une surface totale de 250 000 m².
Au programme du CES de 2015 on retrouve 20 catégories de technologies high-tech. Parmi celles-ci, se trouvent les nouveaux smartphones, les drones, les téléviseurs ultra HD, les imprimantes 3D, des applications destinées aux voitures ou encore d’autres innovations technologiques dites « smart » qui sont destinées à interagir avec l’homme dans sa vie de tous les jours.
Depuis quelques années, le marché mondial du high-tech et des technologies connectées est en plein essor. Par exemple, le chiffre d’affaire de l’automobile connectée, représenté entre autres par Audi, BMW et Toyota,  est estimé à 9,2 millions d’euros pour 2015, soit une augmentation de 3% par rapport à l’année dernière. Notons que le chiffre d’affaire du secteur automobile est, lui, en légère baisse.
Enfin, même si l’utilisation des drones devient de plus en plus limitée suite à des abus très médiatisés, on peut noter que le marché des drones a explosé en 2014 et que son essor n’est pas prêt de s'arrêter. Ce dernier est estimé a plus de 100 millions d’euros pour l’année 2015, soit 55% de plus qu’en 2014. Pour revenir au CES, cette année, seulement 16 entreprise présentent leurs nouveaux drones durant l’exposition.
Avec l’intérêt que suscitent les nouvelles technologies, des salons tels que le CES apparaissent un peu partout mais celui-ci reste pour l’instant l’un des plus populaires.
Et si vous souhaitez de détails sur toutes les innovations technologiques présentées pendant le CES 2015 vous pouvez vous rendre sur le site internet de l'évènement à l’adresse suivante : http://www.cesweb.org/


Sources :